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Capital : les époux aeschliviétiques coincent

Marie-Do désavoue ton Toon de mari dans la revue Capital de février 2010 ! Scoop !

Ça pourrait être du Voilà/Gali, mais ce n'est que la pure réalité et les faits sont têtus : la revue «Asnière Plus n° spécial : impôts locaux» éditée par la nébuleuse aeschlimaniaque publie ceci en page 6 : «Y a-t-il des emprunts toxiques à la ville d'Asnières ? Non, pas sur la période 2001-2008. On ne parle pas à priori d'emprunts toxiques. On parle d'emprunts structurés. Ils ne deviennent toxiques que lorsqu'on ne sait pas les choisir et les gérer. Ces emprunts ont permis à manuel aeschlimann [...]» Le rédacteur en chef de ce machin est Benjamin Lahache, un très proche de manu.

Mais, tout à coup, brusquement, soudainement, Marie-Dominique Aeschlimann avoue, si j'en crois la très sérieuse revue Capital dans son numéro daté de février : «On nous a mal informés [...], Nous n'avions pas la compétence technique pour gérer une telle complexité.» De quoi parle-t-elle ? L'article de Capital rappelle qu'au cours de son mandat, de 1999 à 2008, le Toon «a emprunté 155 millions à Dexia, la banque franco-belge, spécialiste des collectivités locales. Belle somme, pour 82 000 habitants. Et en plus, entièrement souscrite en emprunts structurés [...]»

Marie-Do renvoie donc sêchement (inconsciemment ?) son toon dans les cordes. Mieux, elle ne fait que conforter Sébastien Pietrasanta, s'il le fallait encore, dans sa dénonciation de ces emprunts toxiques structurés comme du lisier de spéculateurs sans âme ni conscience républicaine.

Encore quelques mois, et Marie-Do va prier pour rejoindre le Grand rassemblement pour Asnières de Pietranta, Fischer et Leblond, unis comme jamais. MDR.

Bon allez, j'ai du repassage à faire, moi.

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Giuseppe Pellizza da Volpedo, Il Quarto Stato